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Néozonde est une webradio de 4 ans d'âge créée et gérée par 6 jeunes de 16 à 18 ans. Depuis fin 2008, les jeunes se sont constitués en junior association. Cette habilitation leur permet d'appartenir au Réseau National des Juniors Associations, de bénéficier d'une assurance, d'ouvrir un compte bancaire, de faire des demandes de subventions et ainsi d'être reconnus par les institutions au même titre qu'une association loi 1901. Le dispositif leur permet également d'être accompagnés par la FOL 93 dans la réalisation de leurs projets et dans la découverte de la vie associative.

Une webradio est une radio qui diffuse ses programmes via internet. A l'origine, c'est Didier, actuellement vice-président de l'association qui a imaginé une webradio pour « parler avec les gens du collège après les cours ».  Débattre, discuter de sujets d'actualité, graves ou légers, est un des axes d'action de la webradio. L'objectif de Néozonde s'est finalement élargi. A présent un des fers de lance de l'association est de promouvoir des artistes peu connus et de tous les horizons. Rock, pop, rap, chanson française, jazz, Néozonde ne se refuse rien et c'est tant mieux. La plupart des artistes sont amateurs mais la webradio diffuse aussi quelques professionnels. En plus d'une play-list diffusée 24h/24h, Néozonde programme des chroniques et des émissions tenues en fonction des goûts et des spécialités de chacun, forcément éclectiques. A titre d'exemple Simon, le président, est plutôt rock, alors que JC, l'informaticien de Néozonde, est plutôt ragga.
Grâce à la webradio, Simon et les autres ont affirmé avoir « découvert plein de groupes vachement sympas », développé une « facilité à s'exprimer » mais aussi eu la possibilité de « débattre ».
Pour preuve, le souvenir le plus marquant reste, pour eux, une nuit blanche mémorable pendant laquelle ils ont animé une émission avec quelques poignées d'auditeurs fidèles.

Néozonde se place plutôt bien dans le classement des webradios. Elle a réussi à rassembler une centaine d'auditeurs en même temps. De plus, le public de cette webradio ne se cantonne pas aux lycéens et aux collégiens. Selon eux, leurs auditeurs sont de tout âge et – formidable avantage de la webradio- de tous pays : des auditeurs il y en a jusqu'aux Etats-Unis et même jusqu'à Djibouti.
Simon, président de la junior association, affirme qu'il « préfère la webradio à une vraie antenne de radio » car sur une « vraie » radio, il y a « moins d'interactions ». La webradio permet en effet à certains auditeurs de dialoguer en direct et en public avec les animateurs. De plus il n'est pas rare qu'en dehors des émissions, Néozonde et son public discutent via la plate forme de discussion en ligne, MSN. 
Néozonde cultive une idée conviviale, presque intime de l'animation radio. Discuter, partager des goûts et des idées avec tous, c'est aussi ça l'esprit de Néozonde.

Fidèle à leur époque, leur communication est pour l'instant, exclusivement numérique. La publicité se fait sur Msn (1), Facebook (2) sur des forums (3) mais aussi sur le blog de l'association. Ce dernier outil est à la fois une plateforme de promotion des artistes et de valorisation des logiciels libres qu'ils défendent avec conviction.
L'équipe travaille actuellement sur une nouvelle version de leur webradio, ce qui suppose l'arrêt temporaire de leur activité d'animation. L'occasion pour les auditeurs fidèles d'exprimer leur attachement à Néozonde. L'équipe est (agréablement) débordée de messages les poussant à reprendre leur place à l'antenne.

Pour continuer et améliorer son action, la webradio aimerait posséder de meilleurs outils. Après avoir largement exploité les atouts de leurs chambres respectives, les membres de Néozonde aimeraient disposer d'un véritable studio d'enregistrement. En attendant, les jeunes animateurs poursuivent leurs études avant de devenir trader (Didier), ingénieur (Simon) ou informaticien( JC).

Le nouveau site de Néozonde : www.neozonde.fr



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1 . MSN Messenger est le nom donné au service de Microsoft qui permet de converser en temps réel avec d'autres utilisateurs du service sur internet.
2 . Facebook est un site Web qui permet de se créer un espace personnel et d'échanger des éléments personnels (photographies ...) et professionnels avec un réseau social constitué d'amis et de relations diverses.
3 . Les forums sont un service permettant discussions et échanges sur un thème donné : chaque utilisateur peut lire à tout moment les interventions de tous les autres et apporter sa propre contribution sous forme d'articles. 
 
L'ANGI (Association de la Nouvelle Génération Immigrée) est née dans un contexte particulier, Hamouda Hertelli, le directeur général de la structure estime que la création de l'association est indissociable de son contexte social et politique.
En 1939 un décret interdit le droit de s'associer aux étrangers. De fait, des associations existent, agissent mais ne sont pas reconnues officiellement. En 1981, François Mitterrand l'abroge. C'est également l'année où l'ANGI voit le jour à Aubervilliers.
L'association se veut un espace pour apprendre, comprendre et lutter contre l'enfermement communautaire et ethnique. A l'ANGI, il n'y a pas de religions, pas de communautés, seulement des humains venus chercher de l'aide, de l'espace ou de la chaleur humaine.  En 1983 se déroule la « marche des beurs », une manifestation de grande ampleur,  pour l'égalité des peuples, menée par des immigrés pendant deux mois de la province jusqu'à Paris. Dans la continuité, l'ANGI entend lutter avec la même intensité contre toutes les formes de racisme et de discrimination. 

Au sein de de la FOL 93, l'ANGI défend les droits des  humains à la reconnaissance, la culture et à l'égalité.

Son action se tourne vers différents types de publics et en premier lieu vers les populations fragilisées. Elle propose notamment un accompagnement administratif et juridique, joue le rôle d'écrivain public et propose pour les femmes des cours d'alphabétisation. Le but est de faciliter l'insertion sociale, d'informer et d'assister les personnes en fragilité dans les démarches qui leur sont difficiles. Hamouda Hertelli possède un placard entier de dossiers juridiques de personnes en attente de régularisation. Ce qui montre l'ampleur de l'action autant que l'ampleur du problème.
 
Une grande partie des actions de l'association s'adresse au jeune public (enfants et adolescents) en complément du temps scolaire. Pratiques artistiques, accompagnement scolaire, sensibilisation à la citoyenneté, le but est de rendre l'enfant actif dans son apprentissage. Selon Hamouda Hertelli, les enfants « manquent souvent d'espace » pour s'exprimer et s'épanouir. L'ANGI offre ce lieu et permet aux enfants de construire leur parcours scolaire et professionnel sur une base intéressante faite d'esprit critique et de créativité. 
Dans ce cadre, l' ANGI  réalise tous les ans une exposition thématique avec un groupe d'enfants.
Cette année le thème choisi est la liberté. Ils ont utilisé pour base une fable de La Fontaine « Le chien et le loup ».  Le chien est dans la fable le symbole d'une confortable servitude alors que le loup représente une liberté décharnée, souffrante mais indépendante. Selon Hamouda Hertelli, 90 % des enfants, s'ils avaient eu le choix, auraient préféré être le loup.
Avec l'aide d'un plasticien et de l'équipe de l'ANGI les enfants ont matérialisé la fable sur les murs  via des dessins et des collages. Ils ont ensuite chacun conçu leur propre vision de la liberté et de la servitude en découpant des personnages dans du carton noir. C'est ainsi qu'un homme dans une cage, des représentations de la colère et de la guerre côtoient des figures d'oiseaux libres de toute contrainte. 

Le but est de faire réfléchir les enfants à la notion compliquée de la liberté car pour Hamouda, la meilleure chose que l'ANGI puisse faire est de « faire prendre conscience des choses ». Car il faut d'abord comprendre les failles avant de les combler. Dans cette optique l'ANGI diffuse aux jeunes des films à fort potentiel de réflexion, comme « Les temps modernes » ou « Vol au dessus d'un nid de coucous ». Selon Hamouda, développer l'esprit critique n'est pas chose facile car « le formatage est très fort ».

Parallèlement, l'ANGI anime toute l'année et pour tous, la galerie d'art Art'O, des projections/débats et accueille des pièces de théâtre. En créant un espace culturel de proximité, où l'on peut entrer par hasard, l'ANGI entend resserrer les liens des habitants du quartier avec la culture.

L'association agit de manière individuelle sur les maux que les immigrés et les déclassés connaissent dans notre société. Hamouda concède que ce type d'intervention peut avoir un effet à l'échelle individuelle mais avoue son impuissance à résoudre les problèmes de manière globale.

Le but ultime de l'association est de « donner du sens » à la société. Hamouda Hertelli voudrait un monde qui « arrête de marcher sur la tête » et qui fonctionne selon d'autres logiques que celle du marché. Et en effet nous dit-il , qu' « est ce qui est le plus important, l'humain ou le marché ? »

Contactez l'ANGI au  01 48 34 85 07 

 

L'association ASTI SIGLE est née en 1981. Elle est venue au monde de façon informelle lorsqu'un groupe d'habitants de Clichy-sous-Bois a décidé d'assurer le rôle d'écrivain public pour les personnes immigrées maîtrisant mal le français. Par cette activité, ces habitants ont mieux mesuré les problèmes, les manques et les obstacles auxquels étaient confrontée cette population.
Le but de l'association est de la soutenir, de l'accompagner et de l'informer de ses droits et de ses devoirs. Pour cela, l'ASTI tient une permanence d'informations aux droits et propose des cours d'alphabétisation.
Auparavant l'association proposait également des activités éducatives périscolaires, mais les réformes récentes de l'accompagnement scolaire ne permettent plus aux associations d'y participer. Néanmoins, l'ASTI aimerait à l'avenir reprendre ces activités sous une forme ou sous une autre.

En 1984 une école de Montfermeil refuse d'inscrire des enfants d'immigrés dans son établissement. Un collectif d'associations auquel appartient l'ASTI se mobilise pour protester. C'est à cette époque que Monique Legrand, enseignante dans cette école, commence à côtoyer l'ASTI. De fil en aiguille elle intègre l'association puis le conseil d'administration jusqu'à devenir présidente. Son rêve est de donner des cours de français mais son rôle de présidente ne lui donne pas le temps nécessaire.

Les cours de français sont menés selon certains principes. Les « stagiaires » sont des femmes adultes et elles doivent être considérées comme telles. Le but est d'inclure les cours de langue de leur quotidien afin que leur apprentissage soit immédiatement exploitable. Les formateurs préfèrent employer l'expression d'  « atelier socio-linguistique » plutôt que celui de cours de français. « Ici on apprend pas l' ABCD, vous avez d'autres besoins, d'autres priorités dans votre vie » explique Fouzia, formatrice, lors d'une séance.
L'oral prend une place très importante dans les ateliers. « J 'essaie de les faire parler un maximum » explique-t-elle car la « priorité, c'est qu'elles puissent s'exprimer ».
Des intervenants extérieurs sont régulièrement invités pour parler de sujets divers qui vont de la contraception au fonctionnement des titres de transports. L'association organise également des sorties, en général totalement gratuites, pour leur faire découvrir la culture française. En février, une sortie était notamment prévue au château de Vincennes pour familiariser les stagiaires avec l'histoire de France et les sortir de leur quotidien.

Pour Monique Legrand, la relation d'apprentissage n'est pas à sens unique. Elle affirme « apprendre des tas des choses sur les gens, sur le fonctionnement de la société » et en tirer « un grand plaisir ».

Cette manière d'aborder la transmission des connaissances propre à l'éducation populaire place l'ASTI « tout à fait dans l'optique de la Fédération des Oeuvres Laïques». Elle est d'ailleurs membre du conseil fédéral. L'association soutient particulièrement les actions menées par Cécile Sajas au sein du secteur Education à la différence de la fédération. Elle a notamment participé à l'opération « Jouons la carte de la fraternité » dans le cadre de laquelle des enfants écrivent des messages de tolérance sur des cartes postales, qu'ils envoient par la suite à des personnes choisies au hasard dans l'annuaire.

Visiblement émue, Monique Legrand évoque un projet réalisé l'année dernière.
En 2008 l'ASTI a fait appel à une formatrice issue des réseaux d'échanges réciproques de savoirs pour animer un atelier inédit : la réalisation de carnets de voyages en matériaux de récupération par les femmes des ateliers de français. « Elles ont fait des choses magnifiques » appuie Monique Legrand, à tel point que les livres ont fait l'objet de plusieurs expositions, notamment à la bibliothèque de Clichy-Sous-Bois.
Cela a également été « un moment d'entraide et de partage formidable » que l'ASTI prévoit de renouveler dans l'année.

Cette année l'ASTI prévoit aussi de faire renaître de ses cendres une activité que l'association n'a pu conserver pour des raisons immobilières : la halte d'accueil. Ce lieu permettait aux femmes stagiaires de faire garder leurs enfants gratuitement pendant la durée de leur cours. Le lieu était fondamental car beaucoup de femmes abandonnent les ateliers en raison de la charge que représentent les enfants et du manque flagrant de structures d'accueil.

L'ASTI organise également chaque année la « fête du printemps », une journée de partage et d'échanges conviviaux autour de plats préparés par les stagiaires.

Grâce aux cours, certaines femmes ont trouvé du travail, ou en ont changé pour un travail plus intéressant. D'autres femmes ont été présentées au certificat d'étude pour adultes qui leur permet de valider les compétences acquises. Toutes gagnent en aisance, car les cours de l'ASTI sont essentiellement orientés vers l'expression et la créativité. Des stagiaires ont même pris l'habitude de dire des contes aux réunions ou lors d'évènements particuliers.

A l'ASTI des femmes content, se racontent, échangent, apprennent et avancent. L'ASTI constitue un lieu essentiel de soutien et d'entraide pour que puissent s'exprimer les voix de celles que l'on n'entend pas.

Contactez l'ASTI au 01.43.32.51.66 

L'histoire de la Ligue de l'enseignement, les débats qu'elle a suscité, les exigences qu’elle a posées, l'empreinte qu'elle a laissée dans les textes qui ont abouti à la construction d’une laïcité française, lui confèrent une légitimité à s'exprimer tant sur les principes que sur leurs conditions de mise en œuvre.

Dans ce cadre, Charles Conte, chargé de mission « laïcité » du centre confédéral de la Ligue de l'Enseignement est intervenu à Bobigny à l'espace « Via le monde *» Il a animé une conférence/débat autour de la question de la laïcité avec des environ 50 jeunes de l'école de la deuxième chance de Rosny-Sous-Bois et de la Plaine-Saint-Denis. Cette journée fût l'aboutissement d'un partenariat entre le FOL 93 et deux Écoles de la deuxième sur ce sujet.

 

Celle-ci a été l'occasion pour tous de réfléchir à une question complexe, toujours chargée d'idéologie, il s'agissait donc de transmettre les outils permettant de décrypter des enjeux passés et contemporains. Charles Conte est d'abord revenu sur la construction historique de la laïcité depuis la révolution française de 1789 aux lois d'émancipations féminines en passant par la laïcisation de la scolarité et bien sûr par la loi de séparation de l'Église et de l'État qui date de 1905.

 

Après ce petit exposé, des jeunes ont participé au débat avec l'appui d'un quizz évoquant les lois sur la laïcité en vigueur en France. Plusieurs jeunes ont posé des questions sur les fêtes religieuses du calendrier français ainsi que sur la laïcité dans les pays maghrébins.

 

Actuellement la question de la laïcité se pose au contact d'une nouvelle réalité : la société « multiculturelle ». Comment laisser suffisamment de place à chacun sans porter atteinte au principe fondamental qu'est la laïcité ? Sur cette question, les jeunes ont été particulièrement prolixes.

 

Pour mieux comprendre la laïcité, la Ligue de l'enseignement met à disposition diverses ressources.

http://www.laicite-laligue.org/

http://www.laicite-educateurs.org/

 

* Via le monde, une structure publique créée par le Conseil général de la Seine-Saint-Denis, afin de favoriser l’émergence d’une citoyenneté internationale.

CASPA (Communauté d'Aide et de Sauvegarde Animalière et Planétaire) est une junior association qui s'est créée il y a un peu plus d'un an. C'est Alexandra, co-présidente, qui a eu la première l'idée d'une association et qui a réuni autour d'elle quelques amies pour mener à bien son projet. Le but des CASPA selon Mouna, 15 ans, co-présidente également : « sensibiliser les jeunes de notre âge aux problèmes d'environnement ».

Pour cela, les 12 membres actuels de l'association entreprennent différentes actions, des interventions dans des écoles et des collèges, font signer des pétitions et s'engagent sur différents points tel que le port de fourrures animales ou la prolifération de la publicité.

Selon Mouna, faire partie des CASPA « nous apprend beaucoup de choses », et « plus on fait d'actions et plus on maîtrise notre sujet ». Mouna semble également apprécier les contacts humains que lui offre l'association puisqu'elle avoue bien aimer « faire du porte à porte et aborder les gens  » .

 

Cette année les CASPA ont pour volonté de commencer une collaboration avec l'artiste Anna Bullus qui réalise des sculptures avec des chewing-gums. Par cette collaboration les jeunes ont pour but de réfléchir le recyclage autrement, d'autant plus que la « pollution avec les chewing-gums n'est pas très médiatisée ». CASPA aimerait également pouvoir entrer en contact avec les élus de la ville pour pouvoir construire son projet de manière cohérente et organisée.

 

La junior association permet aux CASPA d'avoir une image de « jeunes engagés et dynamiques», ce qui leur donne une plus grande légitimité auprès des adultes.

Deux actions ont particulièrement plu à Mouna dans l'histoire de son association : une intervention de sensibilisation dans son ancienne école primaire, mais aussi leur participation à la biennale de l'environnement en partageant le stand de la FOL 93. « C'était super » confie Mouna. Les jeunes ont en effet pu faire connaître leurs actions auprès d'un plus large public. Certes, les « jeunes de leur âge » restent leur cœur de cible, mais atteindre les adultes est important pour la pérennisation de leurs actions.

 

Si la junior association s'est créée, c'est en partie grâce à SOS TNA (Terre, Nature, Animaux), association de jeunes non officielle domiciliée à Liège. C'est en prenant connaissance de leurs activités que les pionnières des CASPA ont eu l'envie de monter leurs propres actions. SOS TNA constitue pour Mouna « une sorte d'exemple ». Les deux associations se contactent régulièrement et Mouna espère pouvoir entreprendre une action commune avec eux. « C'est compliqué parce qu'on n'est pas dans le même pays mais ce serait bien que pourquoi pas on fasse la même action au même moment dans deux pays différents ».

Plus tard Mouna entend bien continuer ses activités de défense de l'environnement « parce que l'environnement ça m'intéresse » et que « le milieu associatif ça me plaît beaucoup ». Son futur métier n'est pas éloigné des préoccupations des CASPA puisqu'elle veut être chercheuse en biologie.

 

Si elle avait tous les pouvoirs Mouna aimerait bien « réduire l'effet de serre et le réchauffement climatique » et « interdire les fourrures en France ». Elle sait que l'affaire est compliquée, ce qui ne l'empêchera pas d'agir elle, et toute l'association.


Retrouvez les actualités de la Junior Association CASPA sur http://www.caspa-junior.tk/

 
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