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Photo 008 A la veille des vacances scolaires, les bénévoles de Lire et Faire Lire de  Seine-Saint-Denis animent leurs derniers ateliers lecture. Au même moment, ils se sont réunis  à la  Ligue de   l'enseignement-FOL 93 pour une réunion bilan de l'année écoulée.

 

« Dans la famille Charleston, je voudrais la fille », demande Sandjayane à sa voisine Aline. « C'est moi qui l'ai! » intervient malencontreusement Maryam. Les trois enfants de primaire de l'école Paul Langevin de Bobigny ne maîtrisent pas encore bien les règles du jeu des 7 familles, c'est une des premières fois qu'ils jouent. D'habitude, le lundi après l'école est consacré à écouter des histoires. Celles racontées par deux bénévoles de l'association Lire et Faire Lire -coordonnée dans le département par la Ligue de l'enseignement-Fol93- Marie-Claude et Catherine. Mais aujourd'hui peu d'élèves sont présents. La fin de l'année approche et ils ne sont que trois ce soir là. Alors les bénévoles s'adaptent, "quand ils sont peu comme aujourd'hui, on en profite pour faire d'autres choses comme jouer à des jeux de société, ce que l'on ne peut pas faire lorsqu'ils sont dix."

 

Marie-Claude et Catherine connaissent bien Maryam, Sandjayane et Aline. Cela fait presque une année scolaire que chaque lundi, Photo 018elles viennent lire des histoires aux enfants, une dizaine en temps normal, tous volontaires, « la directrice propose aux élèves qui ont des difficultés pour lire de partager ce temps de lecture avec nous, ils choisissent de venir ou pas, c'est selon leur choix », explique Marie-Claude. Cette ancienne infirmière est bénévole de Lire et Faire Lire depuis 2003. Elle vient pour « transmettre le plaisir de la lecture aux enfants ». A ses côtés, Catherine, professeur d'histoire à la retraite, bénévole depuis 2007, « on essaye de leur faire découvrir autre chose que le travail scolaire». Premier bilan en cette fin d'année scolaire pour Marie-Claude, « Chaque année, on constate une diminution du niveau, malgré tout on voit l'évolution des enfants le temps où l'on intervient et c'est ce qui est encourageant ».

 

Photo 017Toutes les deux se sont engagées dans l'association après avoir appris son existence dans les journaux. Créée en 1999 par Alexandre Jardin, romancier, et Pascal Guénée, ancien président du Relais civique, Lire et Faire Lire est une association qui a pour but de développer le plaisir de la lecture grâce à une transmission intergénérationnelle entre des bénévoles de plus de 50 ans et des enfants fréquentant les écoles primaires et autres structures éducatives (centres de loisirs, crèches, bibliothèques...). En tout, ce sont plus de 12000 bénévoles partout en france qui partagent leur plaisir de lire avec plus de 250 000 enfants. Parmi eux, plus d'une centaine interviennent en Seine-Saint-Denis au sein de 70 structures touchant environ 2500 enfants.

 

A la veille des vacances scolaires, les bénévoles de Lire et Faire Lire attachés à la Ligue de l'enseignement-FOL93 se sont réunis pour faire un bilan de l'année écoulée. Premier constat : les bénévoles interviennent à part égal  en maternelle et en primaire alors qu'ils intervenaient jusqu'à présent davantage en primaire. Autre constat : les femmes sont toujours largement majoritaires dans l'association.  La quinzaine de bénévoles présents à la réunion ont partagé leurs expériences et réfléchi aux futures actions avec Stephan, en charge de l'action à la Ligue de l'enseignement-FOL93. Pour cet été notamment, car si l'année scolaire se termine, certains bénévoles n'en reste pas pour autant inactifs. Des dispositifs comme "Sac de pages" auront lieu dans les centres de loisirs. Pour les autres, rendez-vous est pris à la rentrée.

 

Consulter le site de Lire et Faire Lire

Lire et faire lire fait sa rentrée

 

L'association FEMRU - affiliée à la Ligue de l'enseignement-FOL93 - a délivré mercredi 9 juin ses attestations de fin de formation à la Mairie de Sevran. En tout, 23 femmes ont été diplômées pour avoir participé pendant 9 mois et plus aux différents ateliers (alphabétisation, atelier cuisine...) de FEMRU et être désormais capables de se présenter ou de tenir une conversation en français.


Elles étaient 64 à être inscrites aux ateliers de FEMRU, elles sont 23 au final à avoir reçu leur diplôme de fin de formation. Une récompense qui atteste de leur participation quotidienne aux activités organisées par l'association agréee Jeunesse Education Populaire. Pendant 9 mois minimum, elles ont suivi chaque jour des cours d'alphabétisation, de couture, de cuisine ou encore d'initiation à l'informatique.

C'est pour valoriser les démarches de ces femmes qui cherchent à sortir de leur isolement que FEMRU organise depuis deux ans cette cérémonie officielle de remise de diplômes. Cette année, c'est le Maire de Sevran lui-même qui a remis leurs attestations aux heureuses diplômées. Plus de 200 personnes ont répondu à l'invitation, des femmes en majorité, pour les féliciter. Elles ont pu écouter le discours de la directrice de FEMRU, Noël Louise Mekah, puis chanter toutes ensemble et enfin apprécier le buffet concocté par les femmes de l'association.  Noël Louise Mekah, est ravie de l'événement : « Il y a eu beaucoup de monde et une bonne ambiance, les élus ont fait le déplacement, c'est vraiment encourageant ».

Depuis 2001, l'association FEMRU a pour objectif la lutte contre les exclusions, la médiation sociale, culturelle et familiale à travers l'accompagnement scolaire, des permanences juridiques, des ateliers d'alphabétisation, de cuisine ou des travaux manuels. Cette remise de diplômes est l'aboutissement d'une année de travail de l'association.

C'est dans le prest photo-resilience.png igieux auditorium de la Maison du Barreau de Paris qu'a été organisée une projection-débat du documentaire Cicatrices : résiliences. Film co-produit par une des associations affiliées à la ligue de l'enseignement-FOL93, La Cathode (production et distribution de films). Une soirée co-organisée par le réalisateur du film et directeur de la Cathode, Gabriel Gonnet, au côté de Monique BOURY, Avocate Présidente du Comité Français des ONG pour la liaison et l’information des NATIONS UNIES, à l'occasion de la parution du livre « Résiliences, Cicatrices, Rébellion » tiré du documentaire.


    La soirée s'est déroulée en deux parties : la diffusion du long métrage de Gabriel Gonnet, Cicatrices : résiliences, suivi d'un débat en présence d'experts sur la relation entre le droit et la résilience. Après une brève présentation du réalisateur, la salle s'assombrit, le film commence. Quatre parcours de personnes ayant vécu un traumatisme et ayant eu le courage de le dépasser se croisent durant 90 minutes. Tous illustrent cette fameuse « résilience », concept développé pour la première fois par Boris Cyrulnik en psychologie à partir de l'observation des survivants des camps de concentration.


Qu'est ce que la résilience?

L'encyclopédie Universalis donne une définition concernant la physique des matériaux : « la résilience (en kg par cm2) caractérise la résistance au choc, elle peut varier suivant le traitement appliqué au métal. »

En anglais, ce terme évoque en plus la robustesse corporelle et la résistance du caractère.

D'origine latine, résilience vient du verbe « salire » qui signifie sauter en arrière , rebondir, rejaillir.

En psychologie, le terme ne se limite pas à la résistance mais implique également que l'individu traumatisé rebondit et se re-construit.

Cf Gabriel Gonnet

Résilier, c’est se reprendre, aller de l’avant après une maladie, un traumatisme, un stress. C’est surmonter les épreuves et les risques de l’existence, c’est-à-dire résister, puis les dépasser pour continuer à vivre le mieux possible. C’est résilier un contrat avec l’adversité” (Manciaux et Tomkiewicz, 2000

Marianne, enfant sexuellement abusée par son père et martyrisée par sa mère, retrace son chemin jusqu'à la création de son association. Maurice-Moshé Roth, ancien enfant caché, aujourd'hui peintre célèbre en Israël revient sur son parcours. Sébastien Serrière qui après un accident de vélo perd une jambe et décide de continuer la compétition jusqu'à devenir champion d'Europe Handiport. Jorge, Julio, Maria, Oscar, Toxos, enfants des rues de Colombie sauvés grâce à la fondation « Circo Para Todos » (Cirque pour tous).

 

Quatre portraits comme exemples de résilience à l'échelle d'une vie. Loin de tout mélodrame, le film est rempli d'espoir. A travers Cicatrices : résiliences, Gabriel Gonnet veut « changer le regard sur les personnes en difficulté ». Pour cela, pas d'interview d'expert, que des personnes directement concernées, « le film renvoie à l'expérience de chacun », explique le réalisateur. Des expériences dramatiques pour tous et cette même capacité à rebondir et à se reconstruire. Avec beaucoup de distance, un des personnages du film illustre cette démarche : «  Dans le malheur, on reçoit le sens de l'humour ». Au-delà de ce point commun, la création artistique est également utilisée par tous comme une stratégie de construction de la résilience.


Un sujet sensible dont l'auteur se sent particulièrement proche. Un message dédié à son fils, décédé à 13 ans, apparaît en début du film. « Mes recherches autour de la résilience sont en rapport direct avec le décès de mon fils Samuel. Ce film a accompagné le travail du deuil de Samuel », explique l'artiste. Co-produit par la Cathode, Télessonne et avec le soutien du centre national de la cinématographie et de la fondation de France en 2008, le film a déjà été diffusé lors des états généraux du documentaire de Lussas et sélectionné aux rencontres internationales science et cinémas de Marseille en 2008. Il est diffusé aujourd'hui à l'occasion de la sortie du livre « Résiliences, cicatrices, Rébellion », comme une continuité du documentaire. L'ouvrage déroule le processus par lequel est passé l'auteur pour réaliser son long métrage : repérage, rencontre, entretien, analyse.

 

Dans la continuité de la soirée, un débat  s'entame autour de la question du droit et de la résilience.  Animée par Monique BOURY, la discussion s'engage entre Jacques Lecomte, Docteur en psychologie, chargé de cours à l'université Paris X , chercheur et auteur de "Guérir son enfance" aux éditions Odile Jacob,  Bernard De France, Professeur honoraire de philosophie et Président de Défense des Enfants Internationale, figure bien connue du 93, auteur de la ”Violence à l’école” aux éditions la Découverte, Latifa BENNARI, Présidente de l'association de prévention et d'information autour de la pédophilie « L’Ange Bleu », auteur de “La fin d’un silence” à AD2 éditions , et enfin Gabriel GONNET, auteur du livre et du film Cicatrices : résiliences et président de La Cathode. Jacques Lecomte a défendu l’idée d’une justice réparatrice qui se passe hors tribunal dans le cadre d'une médiation entre l'agresseur et la victime . Lors d’une rencontre entre les deux parties, l’agresseur  va reconnaître ses torts et s’excuser,  il va entendre et reconnaître  la souffrance de la victime, ce qu'il ne ferait pas dans le cadre d'un tribunal.  Pour le docteur en psyvcologie, cette méthode, qui n’exclut pas les sanctions pénales, permet à la victime  d'obtenir une explication de ce qu’elle a subie et à l’agresseur de pouvoir dire les faits. Latifa benari est de son côté  à contre courant de tout ce qu’on peut entendre sur la pédohilie.  Cette ancienne victime qui a écouté de nombreuses victimes et rencontré des pédophiles pense que ce dernier peut s’amender et commencer un chemin d’abstinence, parce que la pédophilie passe souvent par un “amour irrésistible de l’enfant”. Pour elle, la prévention est donc possible. Enfin, Bernard de France pense que le droit de la société doit rejoindre le droit au sein des établissements. Selon lui, les enseignants et les responsables d’établissements sont à la fois juges et parties. Pour cet observateur de la violence Institutionnelle à l’école, un professeur n’aurait par exemple pas le droit de corriger les copies de ses élèves, ce devait être à un autre enseignant de le faire. Gabriel Gonnet résume le débat, " Dans ces trois interventions, la question du droit est essentielle et fixe un cadre, mais l’approche par la résilience de la personne est déterminante car elle permet de voir celle-ci qu’elle soit victime ou agresseur comme potentiellement porteuse de nouveaux itinéraires."
 


http://www.lacathode.org

Commandez en ligne le livre  

 

Moyen d'agir collectivement, espace d'expérimentation et d'apprentissages, l'association représente un outil que les jeunes doivent pouvoir s'approprier. La Junior Association permet d'accompagner l'initiative des jeunes en les aidant à créer leurs propres collectifs et à s'organiser entre eux. C'est pourquoi nous proposons de vous présenter cette forme associative à l'occasion de la formation

 "Accompagner les Juniors Associations, les projets collectifs de jeunes"

le jeudi 24 juin de 9h30 à 17h

Cette journée de formation s’adresse à toute personne en situation d’accompagnement ou souhaitant s’informer, informer et accompagner des jeunes dans cette démarche.

Programme :

Matin
⇒ Présentation des participants, de leur organisation et description des actions mises en oeuvre ou envisagées autour de l’accompagnement de projet
⇒ Présentation des Juniors Associations
- Contexte et création du Réseau National des Juniors Associations (RNJA)

- Objectifs du dispositif et premiers résultats observés

- Organisation du RNJA dans les départements et en Seine- Saint-Denis
⇒ Présentation du fonctionnement d’une junior association et des outils pratiques mis à disposition des jeunes et des accompagnateurs
- Habilitation
- Assurance et responsabilité
- Compte bancaire et outils de comptabilité
- Dispositifs d’aide financière aux projets des Jeunes
- Fiches/outils du site internet
- Animation du réseau, circulation de l’information et co-accompagnement

 

Après-midi
⇒ Accompagner un projet collectif, une Junior Association
- Études de "cas" à partir des expériences des participants
- Élaboration d’une charte d’accompagnement
⇒ Bilan

-  Lieu  : cette journée se déroulera au siège de la FOL 93 à Bobigny, 119 rue Pierre Sémard.

-  Inscription  :

Vous trouverez ci-dessous l'invitation ainsi que la fiche d’inscription à nous retourner par fax ou courrier à :
Fédération des Œuvres Laïques
119 rue Pierre Sémard, 93 000 BOBIGNY
Fax. : 01.48.32.34.99

 

formation accompagnateurs juin 2010 formation accompagnateurs juin 2010 fiche inscription jeunesse fiche inscription jeunesse

 

-  Contact  : Lucie Philippeau
Engagement - Vie associative - Junior Association
Ligue de l’Enseignement - FOL 93
Tél : 01 48 96 25 23

mail : fol93.vieassociative@orange.fr
Blog : http://www.fol93.org/

Site des Juniors Associations : http://www.juniorassociation.org/

 

 

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  Lors de la journée mondiale du jeu le 19 juin dernier, l'association Jeux, Créativité, Partage a lancé son club de Bagammon à la ludothèque du centre social La Boissière de Rosny-Sous-Bois. Un joueur professionnel était présent pour l'occasion.

 

La journée mondiale du jeu en dates   

1999: L'association des ludothèques françaises décide de créer la journée mondiale du jeu. Chaque ludothèque est alors invitée à mettre en place dans sa ville ou son quartier une manifestation ludique.

12 mai 2001 : Forte de son succès, l'ALF forme un collectif et sollicite le soutien du ministère de la jeunesse et des sports : la fête du jeu est née.

2009 : La fête du jeu prend une nouvelle dimension et s'inscrit désormais dans le cadre du « World Play Day, coordonné par l'association internationale des ludothèques.

 

 

Ils connaissaient le Monopoly ou le Scrabble mais c'est la première fois qu'ils jouaient au Bagammon. A la ludothèque du centre social  La Boissière à Rosny-Sous-Bois, les jeunes de la ville ont pu s'initier à ce jeu de société toute la journée du 19 juin. Un évènement placé sous le signe de la journée mondiale du jeu et  à l'occasion de laquelle l'association Jeux, Créativité, Partage -créatrice de la ludothèque- a décidé d'inaugurer son nouveau club de Bagammon. Une dizaine de participants, habitués du lieu ou nouveaux venus, se sont déplacés curieux de découvrir cette nouvelle activité. « Je suis venu parce que je m'ennuie à la maison, je voulais faire quelque chose de ma journée. Les jeux de société ça me plait, même si chez moi je ne joue pas trop » raconte Emmanuel. L'adolescent de 15 ans connait bien la ludothèque : « ma mère m'amenait ici quand j'étais petit alors de temps en temps je reviens ». Cette fois-ci, c'est accompagné de quelques copains qu'il est venu fêter l'ouverture du club de Bagammon.

Jeux Créativité Partage (JCP)

   

Association d'éducation populaire agréée, JCP a été créée en 1999 dans le but de promouvoir le jeu comme expression culturelle et médiation éducative. Elle met en place tous types d'activités en lien direct ou indirect avec le jeu dans la ville de Rosny-Sous-Bois. Elle a déjà créée la ludothèque du centre social de Rosny-Sous-Bois, mis en place des ateliers créatifs pour les jeunes enfants, organisé des tournois de jeux et depuis le 19 juin ouvert un club de Bagammon.

JCP est affiliée depuis de nombreuses années à la Ligue de l'enseignement-FOL 93

 L'ambiance est bon enfant, les ados apprennent les règles du jeu avec Lucien, un joueur confirmé de Baggamon. « Anna Lisa –la directrice de l'association- a fait appel à la Fédération de Bagammon pour animer la journée d'aujourd'hui, j'ai trouvé l'idée bonne alors je suis venu transmettre ma passion pour ce jeu ». Une passion pas toujours évidente à partager. « Le Bagammon n'est pas facile d'accès car même si les règles paraissent simples, c'est en fait toute une stratégie compliquée à mettre en place. » « Compliqué », c'est le mot qui revient dans la bouche des jeunes qui s'essayent au jeu. Après quelques tentatives, certains préfèrent entamer un Monopoly spécial « Seine-Saint-Denis ». Mais l'important n'est pas là, c'est avant tout le moment d'échange qui compte. « Ici, les gens se retrouvent entre habitués pour discuter, jouer, partager un temps de convivialité », explique Anna-lisa. Le club de Bagammon est donc un nouveau moyen de créer du lien social pour l'association, comme sa ludothèque ou ses ateliers organisés dans les crèches et collèges. Aux cotés de ces activités, le club de Bagammon proposera désormais une initiation au jeu une fois par mois.

 

Site de Jeux Créativité Partage 

 
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