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Pour plus d'information sur le programme
www.educationpopulaire93.fr/spip.php?article545


Nous, associations et syndicats, intervenons jour après jour sur l’ensemble du territoire de la République dans les domaines de :

> l’apprentissage de la langue,

> l’accès aux droits,

> l’accès et accompagnement social au logement,

> l’accès à l’emploi, et à la formation,

> l’accès aux soins,

> la lutte contre les discriminations,

> la promotion sociale,

> l’action culturelle et interculturelle,

> le travail de mémoire,

> l’accompagnement à la scolarité,

> l’accompagnement dans l’accès à la culture,

> l’éducation à la citoyenneté,

> la promotion de la laïcité.

Par ces actions riches d’expériences construites sur des dizaines d’années, de mille savoir-faire, de volontés et d’engagements citoyens, nous avons su préserver les solidarités mises à mal par les crises économiques des 30 dernières années.

Aujourd’hui, ces actions sont profondément remises en cause par le désengagement de l’Etat des politiques sociales et le recentrage sur ses fonctions régaliennes.

D’ores et déjà, les moyens des associations se réduisent et se précarisent ; les conventions pluriannuelles sont mises en cause ; les logiques d’appel d’offre

et de concurrence généralisés « marchandisent » des activités qui se construisent dans la durée et dont la plupart ne peuvent être enfermées dans une logique de marchandisation.

L’Acsé, héritière d’une longue expérience portée par le FAS puis par le FASILD, se voit retirer une grande partie des moyens dévolus aux associations et le

coeur de ses missions d’intégration.

Le ministère de l’Immigration, de l‘Intégration, de l‘Identité nationale et du Développement solidaire diposera d’un Offi ce français de l’immigration et de

l’intégration (OFII), qui sera issu de l’ANAEM et du démantèlement de l’Acsé. Au fi nal, les moyens tant humains que fi nanciers seront considérablement

réduits. L’action se bornera aux étrangers (hors UE) en situation régulière et nouvellement arrivés en France. Les personnes issues de l’immigration, vivant

depuis plus de 5 ans dans notre pays, en seront exclues et ne pourront plus bénéfi cier des actions visant à faciliter leur accès au droit et leur promotion

sociale.

Quant aux autres missions de l’Acsé, elles seront réduites et recentrées sur la mise en oeuvre de la politique de la ville ainsi que sur la gestion de dispositifs

et de crédits, conformément aux préconisations du plan « Espoir Banlieue ». Ce recentrage s’eff ectuera alors même que les quartiers concernés seront de

moins en moins nombreux et en dépit des besoins sur les autres territoires qui ne se démentent pas.

Cela pose bien évidemment la question de l’égalité sociale territoriale.

La révision des missions de l’Acsé s’eff ectue sans information préalable, en dehors de toutes démarches de concertation ou de négociation entre les

pouvoirs publics et les structures concernées.

Nous sommes inquiets de la présentation exclusivement

mécanique et comptable des réformes envisagées, qui ne dénote ni évaluation sérieuse du travail eff ectué jusqu’à présent, ni vision politique à long terme, ni prise en compte des réalités humaines.

Le démantèlement de l’Acsé met en péril le tissu associatif, l’engagement des citoyens dans la vie de la cité, le lien social, les actions de proximité et fragilise

la démocratie. Il condamne à l’isolement les plus fragiles et les plus éloignés du droit, qui à travers la vie associative avaient trouvé des lieux d’expression,

d’intégration, de visibilité et de participation.

Il marque la fi n de toute participation de la société civile (via le conseil d’administration de l’Acsé) à la défi nition des politiques publiques en direction des populations issues de l’immigration, abandonnant ainsi toute participation des migrants eux-mêmes à la défi nition d’une politique publique qui les concerne.

Il entraînera par ailleurs la disparition de milliers d’emplois associatifs et traduira, dans les faits, la fi n de toute réelle politique d’intégration en faveur des migrants installés sur le territoire.

Nous, collectif « associations en danger », refusons cette remise en cause des missions de l’Acsé, l’abandon d’une partie de la population et appelons les associations à agir ensemble.

Nous affi rmons que cet abandon sera un terrible gâchis d’expériences construites sur des dizaines d’années, de mille savoir-faire, de volontés et d’engagements citoyens.

Nous réaffi rmons le rôle fondamental des associations dans la Cité et la liberté d’action des associations, menacée par la logique de mise en concurrence et de marchandisation de l’action sociale.

Nous demandons :

> la reconnaissance des apports des associations, de la valeur de leur expérience comme de leur dynamique

> une reconduction totale des moyens

> le développement et la sécurisation du dispositif adulte relais

> une sécurisation des fi nancements publics, et la généralisation des conventions pluriannuelles

> la mise en oeuvre d’une réelle politique publique d’intégration en faveur des migrants installés sur le

territoire.


Signataires de l’appel

AARAO (alphabétisation et accompagnement des ressortissants d’Afrique de l’Ouest), A.C. ! (Agir ensemble contre le chômage), ACB (association de culture berbère), Accueil Goutte d’Or, Accueil Laghouat, ACORT - Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie, ADELS, AEFTI, AFAVO, AKF (association des Kroumen de France), AFJD, Alphabet Familles, ALIFS, ALS, AMF, APICED, Arc en ciel théâtre, Arpe (accueil relais parents enfants), ARDEVA Ile de France, Art en exil, ASTI (Association de solidarité avec les travailleurs immigrés), Association des femmes de Francmoisin, A TA Turquie, ATF, ATRIS (anciens travailleurs de Renault), ATMF, Autremonde, Avà Basta, AVDL, Bizarre !, CATRED (Collectif des Accidentés du Travail, Retraites pour l’Egalité des

Droits), CCK (centre culturel kurde), CCPF, CEDETIM, centre social et culturel Hissez Haut, CFDT, Centre social et cuturel J2P, CGT, CIDH (Centre international d’initiation aux droits de l’Homme), Cimade, CNAFAL, collectif « Assos en danger Paris », Collectif des associations de Seine-Saint- Denis, Collectif national des droits de l’Homme Romeurope, Comède, Comité contre l’esclavage moderne, Comité métallos, commun’Arts, Confédération paysanne, Coordination des fédérations des centres sociaux, Coordination des fédérations des centres sociaux d’Ile de France, Coordination Inter associative Goutte d’Or, Copaf (Collectif pour l’avenir des foyers), DAL (Droit au logement), DIDF (Fédération des associations et travailleurs et des jeunes), Elle tourne la page, Espace 19, Espace bénévolat, Espace pluriel, Fecodev, Fédération des centres sociaux du 75, 91, 92, 93 et 94, Femmes Relais 20ème, FFMJC, FIA-ISM (Femmes inter associations – Inter Service Migrants), FNASAT-Gens du voyage, FOL 93 et 37, Foyer de Grenelle, Fréquence Paris plurielle, FSU, FTCR, GAMS, GERMAE, Histoires de Sons, IFAFE, Immigration développement démocratie (IDD), IPAM, La Cathode, La maison du bas Belleville, Ligue des femmes iraniennes pour la démocratie (LFID), Ligue des droits de l’Homme, Ligue de l’enseignement, Maisons des femmes du Hédas de Pau, Mana, MDSL Intervention, Médecins d’Afrique/Europe, Migrations culturelles aquitaine afrique, Migrations Santé, Mission populaire évangélique La Maison Verte, Miva Fed-femmes–tourisme et culture, Mosaïques IDF, Mouvement d’Elles, Mouvement de la paix, MRAP, OASIS, OIP (Observatoire internationale des prisons), Offi ce des migrants de Champigny-sur-Marne, PEC (Union peuple et culture), le Picoulet, RACORT – Rassemblement des Associations Citoyennes des Originaires, RECIT, régie de quartiers Clichy sous Bois Montfermeil La Rose des Vents, Réseau aquitain pour l’histoire et la mémoire de l’immigration, Réseau féministe « Ruptures », Réseau international Frantz Fanon, Service civil international, SFM Clichy, SFM Montreuil, SNPEFP CGT, Soutien changes familles collège, Sud ligue de l’enseignement, Terre des Hommes France, Trait d’Union, UCP 93, UNSA, UTIT


D'ici le mois de mars, nombre d'éducateurs travailleront sur les questions de racisme, de discriminations avec les groupes d'enfants et de jeunes qu'ils encadrent, s'appuyant pour cela sur les Semaines d'éducation contre le racisme, balisées autour du 21 mars.

Travailler sur ces questions, trouver des réponses et des explications à ces faits n'est pas toujours aisé. Les écueils et limites de l'éducatif sont vite atteints en la matière. D'autant plus qu'il faut pouvoir tenir les deux pôles du racisme et des discriminations, c'est à dire travailler tant sur la prévention des actes et propos des auteurs que sur les expériences des victimes.

C'est pourquoi, depuis plus de 20 ans, le collectif des Semaines d'éducation contre le racisme, composé d'une vingtaine d'associations et de syndicats, se mobilisent pour proposer des outils pédagogiques aux animateurs, enseignants, militants.

Dans ce cadre, la Ligue de l'enseignement propose, de nouveau cette année, l'opération Jouons la carte de la fraternité.

Sur des cartes postales illustrées de photographies, les enfants, les jeunes réfléchissent à l'écriture d'un poème, d'un message porteur de fraternité et l'envoie à une personne. La carte comporte un coupon réponse et le destinataire peut répondre au jeune écrivain pour lui faire part de son point de vue, de son soutien sur la question.

Jouons la carte de la fraternité repose sur un double objectif d’éducation populaire : l’éducation à la citoyenneté et l’éducation à la sensibilité artistique et culturelle. C’est un outil qui permet d’engager une réflexion sur le racisme, les discriminations et les représentations que l’on s’en fait.


La rédaction d’un texte personnel et son expédition à un vrai destinataire, sont de petits actes qui signifient un début d’engagement et qui peuvent déclencher une authentique prise de conscience contribuant à l’apprentissage des valeurs de la fraternité, de l'égalité, de la solidarité et de la justice …

Par ailleurs, les messages envoyés au hasard de l'annuaire font l'objet de nombreuses réponses de la part des destinataires. Et, être appuyé dans ses idées de tolérance et de fraternité par une personne que l'on ne connaît pas est sans doute le lien le plus fort qui puisse être créé par ce dispositif.


L'initiative Jouons la carte de la fraternité participe, s'intègre et fait sens avec le projet Éducation à la différence mené par la Fédération des Oeuvres Laïques de Seine-Saint-Denis (FOL 93) depuis plusieurs années. Tout au long de l'année, nous créons les conditions pour sensibiliser un maximum d'enfants et d'adultes sur les préjugés et les stéréotypes pour faire reculer les comportements de repli sur soi et de rejet de l'Autre, les inégalités et toutes formes de discriminations.

C'est donc auprès de la FOL 93 que vous pouvez dès à présent, commander des cartes postales pour vous inscrire dans ce projet.


Télécharger le dossier pédagogique de l'opération sur le site de la Ligue de l'enseignement, rubrique Laicité/diversité (www.laligue.org)


Une fois les messages et poèmes envoyés (autour du 21 mars), la FOL 93 recense les écrits et tient une sélection avec les participants pour en produire un recueil.

L'an passé ce sont plus de 3300 cartes envoyées sur le département, 290 réponses parvenues et remises aux expéditeurs et 100 poèmes sélectionnés et édités ...


Pour participer contacter Cécile SAJAS – 01.48.96.25.24 ou fol93-differences@orange.fr

La Ligue de l'enseignement et la Ligue des droits de l'Homme publient une déclaration commune sur le conflit au Proche-Orient, et lancent un large appel à signature auprès des associations et organisations . Déclaration à l'initiative de la Ligue des droits de l'Homme et de la Ligue de l'Enseignement Gaza : refusons toute instrumentalisation communautaire 

 Le conflit israélo-palestinien est une fois encore entré dans une phase dramatique. Ce conflit n'est ni religieux ni « ethnique », mais bien politique et territorial : l'engrenage de la violence dont les populations civiles sont les premières victimes s'enracine dans l'aggravation, depuis des décennies, du sort insupportable fait au peuple palestinien. Rien ne peut justifier les attaques - d'où qu'elles viennent dirigées contre les civils. Mais chacun sait, au-delà de la condamnation nécessaire de tout crime de guerre, que la paix ne pourra advenir sans justice, cette paix par le droit hors de laquelle aucun des deux peuples ne pourra vivre un avenir humain. Les 900 morts palestiniens des deux dernières semaines, dont de très nombreux civils, victimes des bombardements et de l'offensive de l'armée israélienne à Gaza, comme les 34 morts israéliens des cinq dernières années victimes de tirs de roquette du Hamas, ne peuvent que soulever une émotion légitime. En France, nous constatons que la sensibilité à cette actualité tragique s'exacerbe. Trois actes inacceptables ont été commis à l'encontre de synagogues à Toulouse et à Saint-Denis et contre une collégienne à Villiers-le-Bel. Ces actes sont heureusement des faits isolés.

Mais la réaction des autorités politiques françaises qui s'en remettent aux instances religieuses pour prévenir la violence n'est ni admissible sur le terrain de la laïcité ni de nature à prévenir les dangers qu'elles invoquent. De même, l'organisation d'une manifestation communautaire de soutien à l'un des deux protagonistes du conflit, même si elle est restée isolée, renforce le risque que l'expression des indignations et des solidarités mette face à face des communautés dont les membres seraient collectivement assimilés à l'un des deux camps. Cette transposition qui enfermerait la liberté de conscience et d'expression des individus concernés dans une assignation à résidence communautaire ou religieuse serait porteuse de graves dangers pour le vivre ensemble.

Il n'est pas question de remettre en cause la capacité à s'indigner de ce qui se joue en Palestine, ni l'expression de telle instance communautaire dans le débat public qui n'a rien d'illégitime en elle-même, mais de refuser une logique de transposition dans la société française des conflits et des haines qui déchirent le Proche-Orient. Sans alarmisme mais avec vigilance, les organisations soussignées, attachées au respect de l'égale liberté de chacun, refusent toute mise en scène d'un prétendu « conflit de civilisations » et rappellent qu'aucun individu ne peut être étiqueté, stigmatisé ou agressé en raison de ses origines ou de sa foi, et que les manifestations d'intolérance, de racisme et d'antisémitisme, loin de servir les causes que leurs auteurs disent soutenir, les salissent et mettent en danger la vie démocratique.

C'est dans cet esprit que les unes et les autres continueront à défendre le respect des droits de l'Homme, du droit international et du droit de tous les peuples à disposer d'eux-mêmes et à vivre en paix dans des frontières sûres et reconnues.

Pour signer l'appel, voir le lien ci-dessous.
www.ldh-france.org/Gaza-refusons-toute
L'association est d'abord la formalisation d'une envie, d'une idée, d'un engagement partagé. Elle est aussi le support du développement d'un projet qui s'inscrit dans un contexte social, institutionnel, législatif dont la lecture est parfois difficile et la complexité croissante. De l’intention initiale à sa réalisation, le projet associatif se structure, se développe, se complexifie. Dans un environnement en constante évolution, les responsables, animateurs et bénévoles des associations sont confrontés à toutes sortes de problématiques dans la conduite des projets.

Les formations organisées par la FOL 93 veulent apporter aux acteurs associatifs de Seine-Saint-Denis, à la fois des éléments d'analyse de l'environnement et des enjeux, des outils pratiques et des regards croisés de manière à enrichir le sens des actions et à faciliter l'organisation des projets développés par les associations. Réunissant des associations oeuvrant dans des domaines variés, de tailles et d'expériences diverses, les formations sont aussi des occasions pour les stagiaires d'échanger sur leurs expériences, leurs visions, leurs modes d'organisation, espérant permettre des transferts de savoirs entre les participants et créer des rencontres qui puissent déboucher sur des coopérations futures. Les formations s'adressent en priorité aux acteurs associatifs bénévoles et sont conçues comme un cycle de modules permettant de faciliter l'accès aux fonctions d'animation dans les associations et le développement de projets pédagogiques.

4 thématiques sur la vie associative, la méthodologie du projet associatif, la comptabilité associative et la création d’un premier emploi sont proposées.


Vous souhaitez vous inscrire à une ou plusieurs séances?

Contactez-nous au 01.48.96.25.23 ou par mail à fol93.vieassociative@orange.fr afin d'obtenir la fiche d'inscription que vous devrez nous retourner remplie. Les informations qu'elle contient nous permettent de mesurer la pertinence de nos propositions et les besoins des participants. L'inscription vous sera confirmée par mail ou téléphone quelques jours avant la  formation. N'oubliez pas de noter, pour vous, les dates des séances auxquelles vous vous inscrivez.

Compte tenu du grand nombre d'inscrits qui ne se présentent pas à la formation ou annulent tardivement, nous demandons désormais un chèque de caution de 11.50€ par thématique de formation, à nous faire parvenir avec votre inscription. Les chèques vous seront restitués en fin de formation ou par courrier si vous annulez votre inscription au moins une semaine avant.


Toutes les formations proposées se déroulent au siège de la FOL 93, 119 rue Pierre Sémard, 93000 BOBIGNY. Métro ligne 5, terminus Bobigny Pablo Picasso – Bus 251, station Pierre Sémard



VIE ASSOCIATIVE


La loi 1901, le fonctionnement statutaire

Jeudi 22/01/2009 de 18h30 à 21h30
ou Mardi 3 février de  9h30 à 12h30


-La Loi 1901 : contenu des principaux articles
-Statuts : rédaction, clauses essentielles, modifications, obligations
-Assemblées Générales : participant-e-s, convocations, pouvoirs, registres
-Conseil d’Administration et bureau : mode d’élection et d’attribution, vacances,démissions, révocations.

DEBAT/ DISCUSSION : Trouver et animer une équipe de bénévoles

Jeudi 9/04/2009 de 18h30 à 21h30

-Définir les notions : bénévoles, adhérent-e-s, dirigeant-e-s, militant-e-s
-Analyser nos pratiques associatives sur l’intégration de nouvelles personnes
-Analyser nos modes de fonctionnement statutaire
-Trouver des pistes communes d’action et de promotion du bénévolat

MÉTHODOLOGIE DU PROJET ASSOCIATIF ET SUBVENTIONS

Les séances sont liées entre elles. L'inscription se fait pour les 3 séances.     
  

Règles de demandes de subvention et étapes du projet – 1    


Jeudi 29/01/2009 de 18h30 à 21h30
Ou Mardi 03/03/2009 de 9h30 à 12h30·


-Les différents modes de financements des associations
-Définition de la subvention et de ses règles
-Les différents financeurs publics et les procédures
-Présentation du dossier dit « unique » de de subvention (dossier COSA)
-Définition des étapes du projet, plan-type de rédaction

Application et budget prévisionnel – 2


Jeudi 05 /02/2009 de  18H30-21H30
ou Mardi 10/03/2009 de  9H30-12h30


-Application autour d'un cas concret
-Construction du budget global et du budget

Évaluer son projet – 3

Jeudi 12/02/2009 de 18h30 à 21h30
ou Mardi 17/03/2009 de 9h30 à 12h30


-Définitions : indicateurs, critères, outils
-Exemples à partir de cas concrets
-Objectifs de l’évaluation
-Méthode


COMPTABILITÉ ASSOCIATIVE

Les séances sont liées entre elles. L'inscription se fait pour les 3 séances.

Initiation à la comptabilité associative – 1


Jeudi 05/03/2009 ·de 18h30 à 21h30
ou Mardi 24/03/2009 de 9h30 à 12h30


-Enregistrer les opérations comptables
-Présentation du plan comptable
-Différencier la comptabilité de caisse et la comptabilité d'engagement
-Présentation du bilan et du compte de résultat

Pratique de la comptabilité associative – 2


Jeudi 12/03/2009 de 18h30-20h30
ou Mardi 31/03/2009 de 9h30-12h30


-Savoir organiser sa comptabilité
-Organisation du recueil de l'information
-Mise en place du contrôle de l'information recueillie et enregistrée
-Obligation et contrôle en matière de comptabilité

Éléments de gestion- 3

Jeudi 19/03/2009 de 18h30 à 21h30
ou Mardi 07/04/2009 de 9h30 à 12h30


-Exercices : sortir les comptes de résultat et de partir des écritures passées
-Lecture des comptes : éléments d'analyse
-Passages des écritures
-Définir les états financiers : bilan, compte de résultat, annexe
-Écritures spécifiques : fonds dédiés, amortissements,provisions


CRÉER UN PREMIER EMPLOI : LES QUESTIONS A SE POSER


Les séances sont liées entre elles. L'inscription se fait pour les 2 séances

Créer un premier emploi -1


Jeudi 26/03/2009 de 18h30 à 21h30

 -L’emploi dans le secteur associatif
 -Analyser les impacts de l’emploi dans l’association
 -Les relations bénévoles – salarié-e
 -Identifier les besoins pour l'association en fonction des projets
 -Identifier les conditions d'accueil du salarié-e
 -L'encadrement du salarié-e

Créer un premier emploi – 2


Jeudi 02/04/2009 de 18h30 à 21h30

-Définir un profil de poste
-L’économie du poste et des projets : calcul du salaire,contrats aidés, autres sources de financement
-Construire un budget prévisionnel global
-Envisager la pérennisation des postes
-Le recrutement, l’organisation du travail, les formalités administratives

 
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