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Les associations affiliées

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 Le vendredi 20 janvier, le web-reporter de la Ligue de l'enseignement - FOL 93 s'est rendu à un vernissage dans les locaux de l'Association de la Nouvelle Génération Immigrés (ANGI). Situé au coeur d'Aubervilliers, les locaux de l'association se nichent dans une allée de la cité de la Maladrerie. Ce qui semble n'être de l'extérieur qu'un petit local aux fenêtres recouvertes d'illustration combine en fait salle de classe et lieu d'exposition. La salle d'exposition qui ne fait pas moins de 250 m², a accueilli plus de 1700 oeuvres durant la dernière décennie.
 
ANGI propose aux enfants 2012 0037et jeunes du quartier de nombreuses activités. Parmi elles, des ateliers d'écriture, de théâtre et d'art plastique d'arts qui accueillent les enfants de 6 à 14 ans. Les quarante enfants de l'atelier d'arts plastiques exposent leur oeuvres jusqu'aux 2 mars 2012. Différentes formes d'arts plastiques sont exposés :  des photographies (portrait réalisé par Manuel Brulé) et des dessins ainsi que quelques sculptures. Les oeuvres ont été réalisées sur le thème "Moi et l'autre" et présentent pour la plupart des motifs inspirés de la silhouette humaine.
L'ateliers d'écriture n'était pas en reste face à celui d'art plastique puisque des exemplaires de "l'Angi junior" était mise en vente par des membres de l'association

 L'Angi Junior, le journal des enfants destiné aux adultes

 

Le mensuel réalisé par les enfants participant aux ateliers d'écriture d'ANGI,

"l'Angi Junior", a été mis en vente durant le vernissage.
L'Angi Junior contient des textes et des illustrations réalisés par les enfants à destination des adultes. Les textes interpellent les lecteurs sur le cadre de vie, en particulier la dégradation de l'espace commun dans le quartier de la "Mala". Il aborde différents sujets en rapport avec le cadre de vie sur des thèmes tels que "on aime et on aime pas". " Il s'agit surtout de sensibiliser les lecteurs à la dégradation de notre cadre de vie" déclare Mr Hertelli, directeur de l'association à propos de l'Angi Junior.

 

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Art'O un choix sociétal

 

Parmi les 5 expositions annuelles de la galerie Art'O, une est consacré aux créations des enfants du quartier. Le reste de l'année ce sont des artistes professionnels qui exposent leurs créations. Grâce à son implantation sur le quartier, ANGI parvient à attirer à ses expositions un public initié aussi bien que novice dans la culture artistique.
 "Il y une soif d'art dans ce quartier" affirme Hamouda Hertelli " mais les gens n'ont pas l'habitude de quitter le quartier, alors il faut amener l'art auprès d'eux. Les premiers contacts avec les oeuvres ne sont pas toujours faciles, en particulier pour les peintures abstraites, mais les gens s'habituent. Et il y a un puissant respect pouCopie de IMG 0039r la création."
 

 

 

 L'installation de cette galerie d'art au milieu de la cité de la Maladrerie manifeste de la volonté de l'association d'apporter une culture artistique aux habitants. Pour l'ANGI, la galerie Art'O participe à un projet de démocratisation de l'art, c'est un lieu d'échange culturel. Elle vise à apporter aux habitants un esprit critique et à les rapprocher des professionnels. . Après le 2 Mars la salle servira à nouveau à exposer les créations des artistes professionnels mais jusque là elle appartient aux enfants du quartier.

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    Créé en décembre 2006 l'association Mots et Regards a pour mission de soutenir tous ceux qui ont des difficultés d'expression, qu'elle soit écrites, orales ou visuelles. Elle organise de nombreuses actions sur la ville de Saint Denis grâce à l'appui de différents acteurs : professionnels du spectacles, bénévoles et volontaires en service civique. L'association Mots et Regards est soutenue par de nombreux acteurs: la région, la municipalité, la préfecture, plusieurs fondation ainsi que des entreprises.


Comme son nom l'indique Mots et Regards cherche à changer les regards sur le mot. Il s'agit de le goûter, de l'apprivoiser, d'en faire un pont entre les personnes. Travailler sur le mot, c'est jouer sur ses formes. Et l'association Mots et Regards n'en laisse aucune de coté : roman, poésie en prose, en vers, chanson, proverbe ; parfois mis en musique, parfois accompagné de danse, ou tout simplement dis.   


Le Plaisir du partage

    L'axe principal de travail de Mots et Regards reste toutefois la lecture à voix haute, la lecture partagé. "Il s'agit principalement de transformer l'acte de lecture, habituellement solitaire, en un acte collectif" dit Amandine, chargé de développement au sein de Mots et Regards.
Partager à travers la lecture, rassembler les personnes autour du conteur, et permettre qu'un lien se crée entre les spectateurs et le conteur. C'est l'un des buts de Mots et Regards.
Ce lien est d'autant plus fort que l'association s'attache son public, ces interventions se faisant de façon régulière dans des lieux récurrents. Un dimanche par mois des lectures pour adultes ont lieu dans la résidence pour personnes âgées Basilique (5/6 rue du Pont-Godet). Elles peuvent également avoir lieu dans les maisons de quartiers. Durant ces lectures l'association implique ses auditeurs en leur proposant lors d'évènements ponctuels de lire des petits extraits de poèmes, de proverbes. Ces petites interventions dure trois ou quatre minutes chacune et rassemblent auditoire et conteur. Elles permettent aux dyonisiens de se rassembler, et de partager.

    La lecture à voix haute s'adresse également aux enfants, mots et regards propose des lectures d'albums jeunesse au moins deux fois par mois dans de nombreuses structures (centres de loisirs Puy Pensot, Bris Echalas, La Source, Le Corbillon, Jules Guesdes, Victor Hugo, le cinéma l’Ecran, la libraire Folies d’Encre.) et même parfois dans des "lieux insolites" tels que l’espace public : parc, hall d’immeubles, arrêt de bus, fêtes de quartiers, un cinéma d’arts et d’essais, une librairie indépendante. L'association a également développé un partenariat avec l'éducation nationale pour des élèves plus âgés, par exemple dans des internats de réussite éducative où Mots et Regards est intervenue en 2009.


Donner la parole à l'habitant


Depuis 2008 Mots et Regards organise également des permanences d'écrivains publics afin d'aider les personnes ayant des difficultés à l'accès à l'écriture et la lecture. Ces écrivains publics aident , entre autres, à compléter des documents et rédiger des missives. Par ailleurs l'association cherche à développer des ateliers d'écritures le samedi matin.
Pour les écrivains confirmés se déroule chaque année un concours de nouvelles. En 2011 le thème choisi était "la gourmandise, la nourriture, la cuisine", les participants pouvaient envoyer leur nouvelles entre le 1er Mai et le 31 Septembre. Les restaurateurs de Saint Denis ont offert des repas aux auteurs des nouvelles primées
L'association effectue un travail sur la prise de parole des habitants de Saint-Denis, surtout la récolte de récit. Cette action a lieu le plus souvent à l'initiative/la demande d'un partenaire sur une thématique particulière. Par exemple "Blouses Blanches et têtes grises" qui fût réclamé par le centre hospitalier de Saint Denis. Les récoltes de récits consistent à faire parler les gens sur un sujet précis, afin qu'ils partagent des anecdotes et des réflexions. Ces récits sont ensuite mis par écrit et présentés par Mots et Regards sous la forme d'une exposition ou d'un petit recueil.

 

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Mots à Croquer 


L'association organise également plusieurs fois par ans des lectures festives tel que noël en monde, deux heures de festivité où des lectures sont accompagnés de danses et de chants. La dernière noël au mexique a eut lieu le dimanche 18 décembre de 15h à 17h à la résidence pour personnes âgée Basilique.


Mais la plus grosse réalisation de mots et regards est le festival Mots à Croquer. Festival du mot où des conteurs, diseurs, lecteurs venus de la France entière et hébergés chez des habitants réalisent durant 2 semaines des spectacles dans tout Saint Denis. Gratuits, ces spectacles s'adressent autant aux petits qu'aux grands. Le dernier festival a duré deux semaines d'octobre 2011, du 3 au 16. Des contes de nombreuses origines s'y sont retrouvés, Liban, Espagne, Bretagne, Haïti. Les formes du contes foisonnaient elles aussi : contes bilingues, voix et langage des signes, contes à deux voix, contes en mangeant...
La collaboration des commerçants et habitants de Saint-Denis permet la mise en place de ce festival chaque année. Ils accueillent ces amateurs du mot venu de différents horizons, les contes ont lieu dans des commerces, des salles de spectacles, des établissements scolaires, crèches, parcs et appartement. Durant la durée du festival c'est autant de lieu qui abritent des univers peuplés de légendes, de mystères, et d'enchantements.

La force de cette association qui possède une centaine d'adhérent repose sur le soutien des dyonisiens. Ce soutien lui est acquis grâce à son implication locale forte et son projet de promotion culturelle appuyé par des professionnels qui a su se faire connaître.

L'association FEMRU - affiliée à la Ligue de l'enseignement-FOL93 - a délivré mercredi 9 juin ses attestations de fin de formation à la Mairie de Sevran. En tout, 23 femmes ont été diplômées pour avoir participé pendant 9 mois et plus aux différents ateliers (alphabétisation, atelier cuisine...) de FEMRU et être désormais capables de se présenter ou de tenir une conversation en français.


Elles étaient 64 à être inscrites aux ateliers de FEMRU, elles sont 23 au final à avoir reçu leur diplôme de fin de formation. Une récompense qui atteste de leur participation quotidienne aux activités organisées par l'association agréee Jeunesse Education Populaire. Pendant 9 mois minimum, elles ont suivi chaque jour des cours d'alphabétisation, de couture, de cuisine ou encore d'initiation à l'informatique.

C'est pour valoriser les démarches de ces femmes qui cherchent à sortir de leur isolement que FEMRU organise depuis deux ans cette cérémonie officielle de remise de diplômes. Cette année, c'est le Maire de Sevran lui-même qui a remis leurs attestations aux heureuses diplômées. Plus de 200 personnes ont répondu à l'invitation, des femmes en majorité, pour les féliciter. Elles ont pu écouter le discours de la directrice de FEMRU, Noël Louise Mekah, puis chanter toutes ensemble et enfin apprécier le buffet concocté par les femmes de l'association.  Noël Louise Mekah, est ravie de l'événement : « Il y a eu beaucoup de monde et une bonne ambiance, les élus ont fait le déplacement, c'est vraiment encourageant ».

Depuis 2001, l'association FEMRU a pour objectif la lutte contre les exclusions, la médiation sociale, culturelle et familiale à travers l'accompagnement scolaire, des permanences juridiques, des ateliers d'alphabétisation, de cuisine ou des travaux manuels. Cette remise de diplômes est l'aboutissement d'une année de travail de l'association.

C'est dans le prest photo-resilience.png igieux auditorium de la Maison du Barreau de Paris qu'a été organisée une projection-débat du documentaire Cicatrices : résiliences. Film co-produit par une des associations affiliées à la ligue de l'enseignement-FOL93, La Cathode (production et distribution de films). Une soirée co-organisée par le réalisateur du film et directeur de la Cathode, Gabriel Gonnet, au côté de Monique BOURY, Avocate Présidente du Comité Français des ONG pour la liaison et l’information des NATIONS UNIES, à l'occasion de la parution du livre « Résiliences, Cicatrices, Rébellion » tiré du documentaire.


    La soirée s'est déroulée en deux parties : la diffusion du long métrage de Gabriel Gonnet, Cicatrices : résiliences, suivi d'un débat en présence d'experts sur la relation entre le droit et la résilience. Après une brève présentation du réalisateur, la salle s'assombrit, le film commence. Quatre parcours de personnes ayant vécu un traumatisme et ayant eu le courage de le dépasser se croisent durant 90 minutes. Tous illustrent cette fameuse « résilience », concept développé pour la première fois par Boris Cyrulnik en psychologie à partir de l'observation des survivants des camps de concentration.


Qu'est ce que la résilience?

L'encyclopédie Universalis donne une définition concernant la physique des matériaux : « la résilience (en kg par cm2) caractérise la résistance au choc, elle peut varier suivant le traitement appliqué au métal. »

En anglais, ce terme évoque en plus la robustesse corporelle et la résistance du caractère.

D'origine latine, résilience vient du verbe « salire » qui signifie sauter en arrière , rebondir, rejaillir.

En psychologie, le terme ne se limite pas à la résistance mais implique également que l'individu traumatisé rebondit et se re-construit.

Cf Gabriel Gonnet

Résilier, c’est se reprendre, aller de l’avant après une maladie, un traumatisme, un stress. C’est surmonter les épreuves et les risques de l’existence, c’est-à-dire résister, puis les dépasser pour continuer à vivre le mieux possible. C’est résilier un contrat avec l’adversité” (Manciaux et Tomkiewicz, 2000

Marianne, enfant sexuellement abusée par son père et martyrisée par sa mère, retrace son chemin jusqu'à la création de son association. Maurice-Moshé Roth, ancien enfant caché, aujourd'hui peintre célèbre en Israël revient sur son parcours. Sébastien Serrière qui après un accident de vélo perd une jambe et décide de continuer la compétition jusqu'à devenir champion d'Europe Handiport. Jorge, Julio, Maria, Oscar, Toxos, enfants des rues de Colombie sauvés grâce à la fondation « Circo Para Todos » (Cirque pour tous).

 

Quatre portraits comme exemples de résilience à l'échelle d'une vie. Loin de tout mélodrame, le film est rempli d'espoir. A travers Cicatrices : résiliences, Gabriel Gonnet veut « changer le regard sur les personnes en difficulté ». Pour cela, pas d'interview d'expert, que des personnes directement concernées, « le film renvoie à l'expérience de chacun », explique le réalisateur. Des expériences dramatiques pour tous et cette même capacité à rebondir et à se reconstruire. Avec beaucoup de distance, un des personnages du film illustre cette démarche : «  Dans le malheur, on reçoit le sens de l'humour ». Au-delà de ce point commun, la création artistique est également utilisée par tous comme une stratégie de construction de la résilience.


Un sujet sensible dont l'auteur se sent particulièrement proche. Un message dédié à son fils, décédé à 13 ans, apparaît en début du film. « Mes recherches autour de la résilience sont en rapport direct avec le décès de mon fils Samuel. Ce film a accompagné le travail du deuil de Samuel », explique l'artiste. Co-produit par la Cathode, Télessonne et avec le soutien du centre national de la cinématographie et de la fondation de France en 2008, le film a déjà été diffusé lors des états généraux du documentaire de Lussas et sélectionné aux rencontres internationales science et cinémas de Marseille en 2008. Il est diffusé aujourd'hui à l'occasion de la sortie du livre « Résiliences, cicatrices, Rébellion », comme une continuité du documentaire. L'ouvrage déroule le processus par lequel est passé l'auteur pour réaliser son long métrage : repérage, rencontre, entretien, analyse.

 

Dans la continuité de la soirée, un débat  s'entame autour de la question du droit et de la résilience.  Animée par Monique BOURY, la discussion s'engage entre Jacques Lecomte, Docteur en psychologie, chargé de cours à l'université Paris X , chercheur et auteur de "Guérir son enfance" aux éditions Odile Jacob,  Bernard De France, Professeur honoraire de philosophie et Président de Défense des Enfants Internationale, figure bien connue du 93, auteur de la ”Violence à l’école” aux éditions la Découverte, Latifa BENNARI, Présidente de l'association de prévention et d'information autour de la pédophilie « L’Ange Bleu », auteur de “La fin d’un silence” à AD2 éditions , et enfin Gabriel GONNET, auteur du livre et du film Cicatrices : résiliences et président de La Cathode. Jacques Lecomte a défendu l’idée d’une justice réparatrice qui se passe hors tribunal dans le cadre d'une médiation entre l'agresseur et la victime . Lors d’une rencontre entre les deux parties, l’agresseur  va reconnaître ses torts et s’excuser,  il va entendre et reconnaître  la souffrance de la victime, ce qu'il ne ferait pas dans le cadre d'un tribunal.  Pour le docteur en psyvcologie, cette méthode, qui n’exclut pas les sanctions pénales, permet à la victime  d'obtenir une explication de ce qu’elle a subie et à l’agresseur de pouvoir dire les faits. Latifa benari est de son côté  à contre courant de tout ce qu’on peut entendre sur la pédohilie.  Cette ancienne victime qui a écouté de nombreuses victimes et rencontré des pédophiles pense que ce dernier peut s’amender et commencer un chemin d’abstinence, parce que la pédophilie passe souvent par un “amour irrésistible de l’enfant”. Pour elle, la prévention est donc possible. Enfin, Bernard de France pense que le droit de la société doit rejoindre le droit au sein des établissements. Selon lui, les enseignants et les responsables d’établissements sont à la fois juges et parties. Pour cet observateur de la violence Institutionnelle à l’école, un professeur n’aurait par exemple pas le droit de corriger les copies de ses élèves, ce devait être à un autre enseignant de le faire. Gabriel Gonnet résume le débat, " Dans ces trois interventions, la question du droit est essentielle et fixe un cadre, mais l’approche par la résilience de la personne est déterminante car elle permet de voir celle-ci qu’elle soit victime ou agresseur comme potentiellement porteuse de nouveaux itinéraires."
 


http://www.lacathode.org

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  Lors de la journée mondiale du jeu le 19 juin dernier, l'association Jeux, Créativité, Partage a lancé son club de Bagammon à la ludothèque du centre social La Boissière de Rosny-Sous-Bois. Un joueur professionnel était présent pour l'occasion.

 

La journée mondiale du jeu en dates   

1999: L'association des ludothèques françaises décide de créer la journée mondiale du jeu. Chaque ludothèque est alors invitée à mettre en place dans sa ville ou son quartier une manifestation ludique.

12 mai 2001 : Forte de son succès, l'ALF forme un collectif et sollicite le soutien du ministère de la jeunesse et des sports : la fête du jeu est née.

2009 : La fête du jeu prend une nouvelle dimension et s'inscrit désormais dans le cadre du « World Play Day, coordonné par l'association internationale des ludothèques.

 

 

Ils connaissaient le Monopoly ou le Scrabble mais c'est la première fois qu'ils jouaient au Bagammon. A la ludothèque du centre social  La Boissière à Rosny-Sous-Bois, les jeunes de la ville ont pu s'initier à ce jeu de société toute la journée du 19 juin. Un évènement placé sous le signe de la journée mondiale du jeu et  à l'occasion de laquelle l'association Jeux, Créativité, Partage -créatrice de la ludothèque- a décidé d'inaugurer son nouveau club de Bagammon. Une dizaine de participants, habitués du lieu ou nouveaux venus, se sont déplacés curieux de découvrir cette nouvelle activité. « Je suis venu parce que je m'ennuie à la maison, je voulais faire quelque chose de ma journée. Les jeux de société ça me plait, même si chez moi je ne joue pas trop » raconte Emmanuel. L'adolescent de 15 ans connait bien la ludothèque : « ma mère m'amenait ici quand j'étais petit alors de temps en temps je reviens ». Cette fois-ci, c'est accompagné de quelques copains qu'il est venu fêter l'ouverture du club de Bagammon.

Jeux Créativité Partage (JCP)

   

Association d'éducation populaire agréée, JCP a été créée en 1999 dans le but de promouvoir le jeu comme expression culturelle et médiation éducative. Elle met en place tous types d'activités en lien direct ou indirect avec le jeu dans la ville de Rosny-Sous-Bois. Elle a déjà créée la ludothèque du centre social de Rosny-Sous-Bois, mis en place des ateliers créatifs pour les jeunes enfants, organisé des tournois de jeux et depuis le 19 juin ouvert un club de Bagammon.

JCP est affiliée depuis de nombreuses années à la Ligue de l'enseignement-FOL 93

 L'ambiance est bon enfant, les ados apprennent les règles du jeu avec Lucien, un joueur confirmé de Baggamon. « Anna Lisa –la directrice de l'association- a fait appel à la Fédération de Bagammon pour animer la journée d'aujourd'hui, j'ai trouvé l'idée bonne alors je suis venu transmettre ma passion pour ce jeu ». Une passion pas toujours évidente à partager. « Le Bagammon n'est pas facile d'accès car même si les règles paraissent simples, c'est en fait toute une stratégie compliquée à mettre en place. » « Compliqué », c'est le mot qui revient dans la bouche des jeunes qui s'essayent au jeu. Après quelques tentatives, certains préfèrent entamer un Monopoly spécial « Seine-Saint-Denis ». Mais l'important n'est pas là, c'est avant tout le moment d'échange qui compte. « Ici, les gens se retrouvent entre habitués pour discuter, jouer, partager un temps de convivialité », explique Anna-lisa. Le club de Bagammon est donc un nouveau moyen de créer du lien social pour l'association, comme sa ludothèque ou ses ateliers organisés dans les crèches et collèges. Aux cotés de ces activités, le club de Bagammon proposera désormais une initiation au jeu une fois par mois.

 

Site de Jeux Créativité Partage 

 
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